Jacques Tocatlian 1929-2019

Jacques Tocatlian

Jacques Jean Marie Tocatlian – family man, friend, diplomat, builder, painter, writer, and wannabe cook – departed this life at the age of eighty-nine, in the early hours of Thursday, January 24th, 2019. He had just celebrated his fifty-eighth wedding anniversary with his wife – Germaine Tocatlian – a few days earlier. Jacques died peacefully, knowing the love of his family and friends who shared his last days and hours by his side.

Our “Papou”, as he liked to be called, was loved, is missed, and will always be cherished. The way he lived each phase of his life, each dimension of his being, and the quiet courage and dignity with which he managed the end of his life, will serve as a lasting beacon of inspiration to all who knew him.

Church Service

Family, friends, neighbors, and colleagues, gathered on Tuesday, January 29th at the Eglise Saint-Pierre de Chaillot to celebrate his life and the immense impact Jacques had on those around him. The mass was conducted by Père Jacques Ollier, with participation from friends and family through testimonials, prayers, and music.

The family would like to thank those who joined us on this solemn day, as well as those who couldn’t be there in person but were ever present with their thoughts and prayers. We hope that these words and pictures will help us remember Jacques for who he was, how he lived his life, touched each and every one of us, and made this world a happier and more beautiful place.

The Testimonials

Témoignage par Marc et Virginie Tocatlian

Je voudrais remercier la famille, les amis, ceux présents, ceux absents. Je voudrais aussi et au nom de ma famille, de maman, de mon frère Paul, de mon épouse Virginie, remercier de tout cœur le personnel de l’hôpital St Perrine ou papa a été admis en soins palliatifs le 9 janvier. Grace à leur écoute et leur compétence, Papa a pu partir en paix et sans souffrir. Ils nous ont offert une semaine de vie de plus avec lui, une semaine parsemée de regards, de sourires, de rires, de musique, de câlins, de caresses et de bisous. Un dernier mot de remerciements va vers ma maman, qui a été formidable de courage lors de ses derniers mois. Maman, merci de t’être si bien occupé de papa.

Depuis ton départ, nous avons reçus un nombre incalculable de témoignages. Papa tu étais tant aimé, tant apprécié, pour ta bienveillance, ton courage, ton écoute, ta générosité, ton amitié, ta culture, et au-dessus de tout ton humour. Papa, tu as eu une vie remplie de joies, de rires, de farces, de partage, de voyages, de musique, de peintures, de câlins, de jeux de cartes, de danses, de bonnes tables. Mais tu as eu aussi de grands défis. Il y a 22 ans, le jour de la naissance d’Alexandre, ce fut également ta renaissance car tu nous annonçais ta rémission après deux ans de lutte contre ton premier cancer. Quelques mois plus tard quand Alexandre su parler, il te nomma Papou. Depuis ce jour, tu es devenu Papou pour nous tous. Et Maya, quelques années après rajouta « petit Papou tout doux », et comme cela t’allait si bien!

Papou, tu aimais beaucoup ton travail et encore plus les voyages, depuis toujours. Peut-être que cela venait de tes origines, de ton histoire, de ta curiosité et de ton envie d’aller vers les autres.

D’ailleurs, tu as su traduire cette passion pour les voyages et les différences culturelles dans un livre plein d’humour et que tu as intitulé « Around the World in 80 Missions ».

Depuis notre naissance avec Paul, tu nous a trimbalé aux quatre coins de la planète avec Maman. Tu la faisais voyager même quand elle était enceinte de moi! Et avec ton ami Robert – que l’on aime tant – tu as fait plus de 35 voyages. Et avec nous, en famille, avec Viny, les enfants, nous avons partagés chaque année des semaines de soleil et de rires depuis plus de 20 ans.

Alors Papou, tu vas nous manquer terriblement. Ta douceur, ta voix, ton accent, tes « R ». On ne pourra plus rire de toi en te demandant de prononcer « Boulevard périphérique ».

J’ai eu la chance d’être ton fils, ton complice et on s’est tout dit. Et avec ton départ, je n’ai aucun regret, juste un grand manque. Tu as été un formidable frère, papa, grand père, beau-père, parrain, et ami. Au dessus de tout et avec maman, tu as aimé ta famille et tu lui a tout donné.

Papou, merci pour l’exemple que tu as été, d’avoir été cet homme au grand cœur, pour ta joie de vivre, pour nos rires, nos fous rires, ton gout de la vie, pour tous les grands moments partagés ainsi que les tous petits, ceux qui passent parfois inaperçus mais qui ont aussi une grande place dans nos cœurs et pour toujours.

Papou, tu peux compter sur nous pour poursuivre ton héritage, continuer à rire et à profiter de la vie au quotidien. Merci petit Papou tout doux. On t’aime si fort.

Témoignage par Jose

Jacques étais un homme tendre, drôle, farceur, facétieux, gourmand. Il charmait tout le monde avec son accent qui roulait les “R” à la perfection.

Je me souviens d’éclats de rires certains soirs où ses fils Marc et Paul et sa belle fille Virginie essayaient de lui faire prononcer le mot « périphérique » ce qui était impossible pour lui. Je crois qu’on y est arrivés mais c‘était dehors et un jours de grand froid.

Il avait la nonchalance d’un Egyptien, le sourire d’un Italien et la prestance d’un Grec. Il représentait à lui seul toute la Méditerranée. Et pourtant, il était d’origine Arménienne, de nationalité Bulgare, et Americain d’adoption.

Alors, est-ce l’histoire de sa famille qu’il portait en lui, qui lui a donné cette légèreté de vie? Je ne sais pas, mais une chose est sûre, sa présence et sa bienveillance nous ont toujours beaucoup rassurés.

Jusqu’au dernier jour il nous a fais rire. Il n’a jamais perdu son humour.

Germaine son épouse en a fait les frais restés. A son chevet toute la journée, elle lui dit à 22 heures quelle rentrait car elle n’avait rien mangé et qu’elle était épuisée… et il lui a répondu: “Tu n’as pas honte!”

Sans parler du nombres de fois où il a fais des misères et des canulars à son ami Robert. Et puis, cette merveilleuse complicité avec Marc avec qui il parlait en Italien à en pleurer de rire.

Il mettait de la couleur partout dans ses tableaux. Techniquement pas toujours au point pour les visages, mais très fort pour les lignes épurées et fines… comme la silhouette de Don Quijote qui trônait dans son salon et qu’il aimait passionnément. Je crois savoir pourquoi.

Jacques avait dans le coeur et dans la tête de grands projets qu’il a portés de toutes ses forces quand il travaillait à l’UNESCO et notamment un qui faisait entrer un soleil dans tout son être quand il en parlait: c’était la grande bibliothèque d’Alexandrie.

Je crois savoir que comme Don Quijote il s’est battu contre beaucoup de moulins à vent, et que tout comme lui, il préférait ignorer le réel bien trop laid pour lui préférer sa vision du monde pleine de grâce et de joies.

Il aimait ses petits enfants Alex, Maya, et Jenna. S’esclaffait de rire avec Virginie, Paul et surtout Marc. Vivre et visiter le monde avec son vieux complice Robert. S’ennivrer de musique et de tendresse avec son épouse Germaine. Chanter faux de l’opéra italien avec son beau frère Boubi. Et embrasser le monde avec nous tous.

Nous avons été une grande famille pleine de bonheur, d’amour, d’affection. Alors, n’oublions jamais cette joie, ces rires, cette merveilleuse soif de vie qu’il avait.

Il ne faut pas pleurer parce que cela n’est plus. Il faut sourire parce que cela a été. Il y a quelque chose de plus fort que la mort. C’est la présence des absents dans la mémoire des vivants .

Paix à sa belle âme, il saura faire rire les Anges qui l’accueillent dans la lumière du seigneur.

Témoignages présentés par Azad Chichmanian

Je remercie la famille Tocatlian de m’accorder l’honneur de dire quelques mots à cette cérémonie.

Je m’appelle Azad Chichmanian.  Votre cousin canadien, je suis ici pour vous dire comment et combien nos deux familles sont tissées ensemble et pourquoi Jacques représentait pour nous le lien pivot entre ces deux familles.

Lettre d’Aline Chichmanian Huni

Des sables d’Égypte, mon grand-père Yervant Chichmanian a migré vers les neiges du Canada. Jacques, son cousin germain, a passé par d’autres chemins et a choisi Paris pour y travailler, y installer sa famille, y vivre et y mourir.

Séparée par une grande distance géographique, les deux familles sont toujours restées très liées. D’abord, par la proche amitié et affection entre Caroline, la mère de Jacques, et Anahid, ma grand-mère, qui échangeaient des lettres  et des nouvelles régulièrement.  Ensuite, il y eut des visites intercontinentales, des mariages, des anniversaires importants à célébrer…Il y eut même un séjour passé à la plage avec les deux clans ensemble au complet.  Comme d’habitude à ces rencontres, les rires, les anecdotes et les blagues fusaient. Le tout était toujours accompagné  de musique, généreusement fournie par Germaine au piano, et le chant par ma grand-mère…

La génération de Lucien , Caroline, Yervant et Anahid disparut…

Pour Sourène, mon père, et  Aline, ma tante,   Jacques était la figure présente dans leur monde, dès leur naissance;  il faisait partie de leurs racines. Il resta celui qui pouvait encore démêler les rameaux de l’arbre généalogique…

Mais plus que cela, Jacques était celui qui, au cours des années, avait été le diplomate qui savait réconcilier les partis d’une dispute familiale; celui qui mettait la joie et la gaieté dans les rencontres, celui qui adorait une bonne blague. 

Lors de ses voyages, malgré son horaire chargé, il trouvait un moment pour une carte postale, une lettre, à la lointaine famille. Le contact perdura grâce à un échange actif de courriels entre lui et divers membres de la famille canadienne. Ma tante Aline lui racontait même les drôleries de ses petits-enfants pour l’égayer au cours de sa maladie…

Pour Aline, depuis son enfance, Jacques était le grand cousin qu’elle admirait, celui qui l’appelait «la petite grande danseuse», celui qui la prenait sur ses genoux et qui la hissait sur ses épaules, même si elle était sale et couverte de sable… Pour elle, il est toujours resté un être unique et spécial – celui qui, par ses paroles,  pouvait l’aider à surmonter une épreuve et atténuer une peine, car dans sa façon légère de traiter les choses de la vie, il y avait une grande sagesse…

Quant à mon père, Sourène, il me disait récemment que, pour lui, Jacques était la quintessence de l’Homme de la Renaissance : scientifique, artiste, écrivain, diplomate, il savait traiter des choses délicates et il s’intéressait à tout.

De ma part, je garde précieusement le souvenir de mes deux visites auprès de lui à Dinân, en Bretagne, où j’ai pu mieux découvrir un homme qui maitrisait si bien les différentes dimensions de son identité riche et complexe qu’il partait sans hésitation à la découverte d’autres cultures, sans aucune peur de s’égarer, avec une capacité de dialoguer et même bâtir.  Si je suis architecte aujourd’hui, c’est en partie grâce à son exemple.

Toute la famille au Canada gardera de lui le souvenir d’un être remarquable, généreux et affectueux, un être plein d’entrain et de bonne humeur;  un être qui, malgré les épreuves difficiles, a su maintenir le cap, jusqu’à la fin.

Vous avez compris notre profond attachement à cet être. Nous voulons tout simplement lui dire : «Nous t’aimons beaucoup, aujourd’hui et pour toujours. Adieu Jacques.»

Lettre de Sourène Chichmanian à la famille Tocatlian

Chère Famille Tocatlian,

Je m’excuse de mon silence…les émotions sont très fortes et les sanglots abondent…

Je ne veux pas vous laisser seuls dans votre profond deuil…je partage votre immense peine, car je vous aime énormément.

Pour ma famille et moi, Jacques est l’être qui occupe une place d’honneur avec mes parents, Anahid et Yervant, Tante Caroline et Oncle Lucien, Armand, et Eugénie, ma grand-mère paternelle, et Arménouhi, ma grand-mère maternelle.

Jacques fait partir d’une tapisserie unique qui s’est dessinée sur deux siècles et demi et sur plusieurs continents.  À travers le temps, le fil qui a uni cette superbe et riche œuvre, c’est l’amour, c’est de savoir que nous allions nous revoir, et que nous retrouverions la joie d’être ensemble – sans limite, ni barrière.

Jacques a vécu et a été témoin des déracinements que nos familles ont connus. Il a été toujours constant; il n’a jamais perdu son sens de l’humour, sa noblesse d’esprit, son courage, sa finesse…sa tendresse.

Pour nous, Jacques est le lien avec notre passé et nos plus beaux souvenirs. C’était notre vrai Renaissance Man!

Je suis fier d’avoir partagé une petite partie de tout ça avec lui.

Aux funérailles de mon cousin Jacques, mon fils, Azad, aura l’immense honneur de vous communiquer notre amour et respect, en personne.

Avec ma grande affection et beaucoup de batchigs, Sourène

Testimonials presented by Daniel Tocatlian

Je suis le neveu. Jacques et mon père étaient frères. C’est tout le français que je vais maintenant parler.

My beloved uncle, Jacques Tocatlian, you now join my Dad and your parents in heavenly bliss. You were very close to me and I affectionately referred to you as my godfather. I am blessed that my family and I were able to write one more chapter of happy memories with you during our visit to France last September. 

I will now read from my sister, Nadine, and brother, Christian.

Letter from Nadine Haase Tocatlian

My sweet Tonton Jacques how I miss you. You have always been more than an uncle to me, you were my friend, my advisor, my voice of reason and one of the most remarkable gentleman I have ever come to know. 

We always laughed no matter what the topic was. You taught me that humor is as important as breathing. You taught me that words can be healing or piercing and to choose carefully. 

You represented everything good, everything kind, and always left those you touched with such a warm, tender feeling. 

I would give anything to see your beautiful eyes and hear your voice again. I know that day will come, but for now my sweet Tonton may you rest in peace and love knowing that your life was a gift to me. 

Thank you for loving my children and my husband as if they were your own. Thank you for our treasured times together, and all our video chats and emails – for everything you’ve ever done for me. 

I will love you forever and carry you in my heart – always.

Letter from Chris Tocatlian

My name is Christian Tocatlian and I am the eldest son of Jacques’ late brother Armand. I am truly sorry that my personal circumstances have prevented me from attending today’s proceeding to honor one of the most interesting and kind men that I have ever known, my uncle Jacques Tocatlian. It is precisely because of that kindness over a life time of personal and professional international travel that I can only imagine a crowd the size of which rivals that of any celebrity or high ranking member of government in attendance today.

General George Patton, one of my favorite historical figures, said “It is foolish and wrong to mourn the men who died. Rather we should thank God that such men lived.” I think everyone here today would agree that quote accurately describes the passing of my Uncle Jacque. I could write several pages on what my uncle meant to me and why I feel that General Patton’s quote is so appropriate. However, I am being forced by my cousins Marc and Paul to demonstrate the same selflessness that was a key characteristic of their father and allow enough time for others to pay him respect so I will make this quick.

Although we did not correspond regularly and where separated by an Ocean there was always something very familiar and comfortable every time we reconnected. Be it through e-mail or the rare and highly anticipated personal visit, my uncle and I always had great conversations on a very diverse choice of topics. However, the topic I most enjoyed talking to him about was our family history. The man was a walking encyclopedia and I learned a great deal about the history of the Tocatlian name and my parents personal struggles in coming to the United States from him.

As I grew older I became aware of some of his more extraordinary qualities. I am sure that I am stating the obvious for most of you but I would still like to share a few of the more important qualities that defined the man.

The first was his sense of humor – he was a man who loved to make people laugh.  He had a dry whit and a good sense of timing, and always used humor to tell interesting stories and defuse tense situations.

The second extraordinary thing about my uncle was his dedication to service of his fellow man. As the American representative for UNESCO, he dedicated the better part of his life helping to promote cultural diversity to the citizens of the world by building libraries to preserve and record a countries history and customs that could be shared with anyone that was interested enough to seek that knowledge. He was all about making people work together towards a common goal.

The third extraordinary quality my Uncle Jacques had was the love for his family and friends. He demonstrated this love by always making time in one way or another for the important moments in the lives of the people that mattered to him. In 1984, I was the first of the Tocatlian children to be married and I asked him to be my best man, without hesitation he agreed to my request and was there for me. Then again four years later when my first daughter was born he made a special trip to come and see her when she was about 2 or 3 months old. This is only a few of the many examples over the course of my life that Jacques was there for me. That is why not being with all of you today, to celebrate his life is so painful for me.

Yes, I prefer to say celebrate his life rather than mourn his death because in the words of Writer Stephen Christopher “Death is not the end it is simply walking out of the physical form and into the spirit realm, which is our true home”. So really death is going back home and as my cousin Paul pointed out to me recently in an e-mail, I know that at the moment of his return home, Jacques was immediately greeted by his parents and his beloved brother Armand and started in a robust card game of Hearts.

So in closing, I leave you with this thought; as long as a mans name is never forgotten that man will never die. Let us all do our part in making sure that Jacques Tocatlian lives forever in our memory and our hearts. God bless you all.

The Mass

Lécture par Isabelle

De la première lettre de Saint Jean (4, 7-10)

«Dieu est amour»

Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu. Celui qui n’aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour. Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous: Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît l’amour: ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés.

Psalm by Daniel Tocatlian

Psalm 23. A psalm of David

The Lord is my shepherd, I lack nothing.
He makes me lie down in green pastures,
he leads me beside quiet waters,
He refreshes my soul.
He guides me along the right paths
for his name’s sake.
Even though I walk
through the darkest valley,
I will fear no evil,
for you are with me;
your rod and your staff,
they comfort me.

You prepare a table before me
in the presence of my enemies.
You anoint my head with oil;
my cup overflows.
Surely your goodness and love will follow me
all the days of my life,
and I will dwell in the house of the Lord
forever.

Prières par Richard & Annie Sarotte

Prions pour Jacques, qu’il découvre celui qu’il a cherché et servi dans la foi, dans l’espérance et le souci des autres. 

Prions le Seigneur!

Prions pour les siens (son époux, épouse, ses enfants…) que l’affection qui les unit et l’amitié qui les entoure les aident à supporter l’épreuve. 

Prions le Seigneur!

Prions pour tous ceux qui connaissent la souffrance, la longue maladie, la dépendance ; prions aussi pour ceux qui les accompagnent : que Dieu leur donne courage et force. 

Prions le Seigneur!

Prions pour l’Eglise que nous sommes tous ensemble : par notre attention envers tous, que nous soyons de vrais témoins de l’espérance qui nous anime. 

Prions le Seigneur!

The Music

Témoignage de Germaine Tocatlian

Jacques a toujours aimé la musique sous toutes ses formes et avait une grande collection de Vinyl, de CD et de K7. Il avait même fait une critique musicale dans un journal d’Alexandrie quand j’avais joué avec l’orchestre du Conservatoire. Par la suite il m’a toujours soutenue dans mon travail pianistique et m’avait offert un beau petit piano Winter aux USA quand j’étais arrivée de Rome où j’avais étudié au Conservatoire Sainte Cécile car… un de ses collègues de la Monsanto sachant que j’étais pianiste avait proposé de m’offrir un piano de sa mère décédée quelques années auparavant. Heureuse, je l’avais accepté sans le regarder attentivement. Malheureusement il était plein de termites et comme les déménageurs ne voulaient plus le reprendre pour le mettre à la décharge ayant eu des problèmes lors du transport on s’est vus obligés de scier le piano, les larmes aux yeux. A la suite de cette triste aventure Jacques m’a offert le beau petit Winter que j’ai gardé amoureusement de nombreuses années.

On écoutait beaucoup de musique soit classique que légère. Il aimait beaucoup la Symphonie du Nouveau Monde de Dvorak qui lui rappelait les Etats Unis, le Concerto d’Addinsel pour piano et orchestre (malheureusement peu connu), les symphonies de Brahms qu’on avait découvertes  à Tanglewood, les nombreux concerts qu’on allait écouter au Théâtre des Champs Elysées, et tant d’autres. Il ne se faisait pas prier pour me suivre aux concerts.

Il aimait les opéras de Puccini, le ballet et aussi les chansons de Modugno, Carosone, Mouloudji  et Barbara Streisand. La Musique l’a accompagné aussi ces trente dernières années à travers tous les concerts des lauréats du concours FLAME que j’ai créé en 1989. Il rencontrait mes jeunes musiciens, ainsi que Lynne Renouil Hata (violoncelle), m’aidait durant les concours et ainsi jusqu’au bout de son parcours de vie où, en signe de reconnaissance nos amis et lauréats lui ont fait leur dernier adieu en interprétant à la messe du 29 janvier: «le Cygne» de Saint Saëns par Lynn Renouil Hata de 11 ans, « Après un Rêve » de Fauré par Hildegarde Fesneau et le mouvement lent d’une sonate de Mozart pour quatre mains par nos amis Judy et Jean Marie Cottet. Un très beau « Finale » en musique.

Remembering Jacques Tocatlian


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